Le pôle Sud perd le nord à cause du réchauffement climatique…

Alors que des centaines de scientifiques et d’aventuriers étaient venus célébrer le centenaire de la découverte de l’Antarctique par Roald Amundsen le 14 décembre 1911, l’événement a permis une nouvelle fois, de tirer la sonnette d’alarme sur les conséquences du réchauffement climatique…

100 ans, jour pour jour, après l’extraordinnaire découverte de l’explorateur norvégien Roald Amundsen et de ses quatre équipiers, qui au terme d’un périple insensé marqué par la disparition du Britannique Robert Falcon Scott, de nombreux scientifiques et d’aventuriers du monde entier étaient venus célébrer, sur la base de recherche Amundsen-Scott le centenaire de cette découverte.

Un hommage appuyé a donc été rendu à Roald Amundsen qui périra en 1928 dans l’accident d’un hydravion, mais aussi à « la bravoure » et « au courage » de l’officier Britannique Robert Falcon Scott.

Pour marquer plus encore l’événement, le premier ministre norvégien Jens Stoltenberg est venu en personne, afin de souligner le rôle essentiel de ce continent blanc dans la compréhension du réchauffement climatique de notre planète.

Le moment fort de cette cérémonie a été, lorsque Jens Stoltenberg a planté le drapeau norvégien dans la glace, tout comme Amundsen l’avait fait en son temps.

Il a ensuite dévoilé une statue de glace représentant le but de l'illustre explorateur norvégien.

Dans un épais anorak rouge et noir, le premier ministre les skis aux pieds, a voulu aussi parcourir les derniers kilomètres du périple effectué, un siècle plus tôt, par Amundsen et ses équipiers.

N’hésitant pas à évoquer les rapides transformations qui sont survenues ces dernières années sur le continent Antarctique, Jens Stoltenberg a voulu rappeler également l’ampleur de ces mutations qui ont été plus importantes lors de ces 800 dernières années que par les millions d’années passées.

Jens Stoltenberg a déclaré : «La perte de la glace en Antarctique pourrait avoir des effets globaux dramatiques».

L’avenir de ce continent, le plus inhospitalier du monde a bien évidemment été au cœur de ces célébrations.

Notamment à travers l’un des pires scénarios envisagés par les scientifiques prenant pour hypothèse la fonte totale des glaces de l'Antarctique.

Ce désastre se traduirait par une élévation de 5 mètres du niveau des mers qui provoquerait un d'engloutissement des principales villes côtières du monde et des nombreux États îliens de la planète, telles que les Maldives.