Projet écologique entre les États-Unis et l'Afrique du Sud

L'Afrique du Sud a le projet ambitieux d'augmenter considérablement sa capacité électrique tout en prenant en compte la nécessité de préserver l'environnement: c'est pourquoi une partie de la nouvelle électricité sera verte. Par ailleurs, le gouvernement a décidé de faire appel aux États-Unis pour ses importations d'énergie verte; cela devrait consolider le lien entre ces deux pays.


La signature de l'accord engageant les deux pays devrait avoir lieu cette semaine avec la présence d'Hilary Clinton en Afrique du Sud. Au-delà des enjeux économiques de ce contrat, il y a également des enjeux de développement durable et d'économies d'énergie. Effectivement les populations augmentent, et les besoins énergétiques également; il faut donc produire d'avantage d'énergie et il est important de "mieux" produire, c'est-à dire produire tout en respectant la planète.


L'Afrique du Sud veut doubler sa capacité électrique

L'Afrique du Sud souhaite développer sa capacité électrique en rajoutant environ 50 mille MW à son réseau actuel pour répondre à une demande énergétique grandissante. Projet très ambitieux mais également écologique car il est prévu que cette nouvelle électricité soit en partie produite grâce à des systèmes d'énergies renouvelables comme notamment l'énergie éolienne ou l'énergie solaire produite par des panneaux photovoltaïques. Pour parvenir à atteindre cet objectif, l'Afrique du Sud a fait appel aux États-Unis qui devraient désormais exporter l'équivalent de 2 milliards de dollars d'énergie renouvelable.

Le gouvernement sud-africain a prévu que la quantité d'électricité dite "verte" sera de 3 725 MW. Cette démarche s'inscrit dans une politique de développement durable chère à de nombreux pays depuis quelques années et l'Afrique du Sud ne souhaite pas échapper à cette tendance bénéfique pour l'environnement.


Contrat de 2 milliards de dollars avec les États-Unis

M. Randolph, chargé du secteur énergétique de l'ambassade américaine située dans la capitale administrative, Pretoria, a déclaré que ce contrat était "une déclaration d'intention entre l'Ex-Im Bank et la Société de développement industriel de l'Afrique du Sud qui envisage une option de financement pour un maximum de 2 milliards de dollars de crédit à l'appui du secteur énergétique en Afrique du Sud». Il devrait être signé au cours de cette semaine et Hilary Clinton a prévu de se rendre en Afrique du Sud pour cette occasion; signe de l'intérêt qu'ont les deux parties dans cette affaire.


Signature de l'accord avec Mme Clinton

M. Hochberg, un chercheur américain, a précisé que «L'Afrique du Sud a l'une des politiques énergétiques les plus ambitieuses en termes de diversité des sources d'approvisionnement», et que les États-Unis souhaitaient s'impliquer dans le développement de leurs énergies vertes. Ils sont également un important bailleur de fonds en Inde pour leur énergie solaire.

Il a été convenu que l'accord sera signé prochainement lors de la visite de Mme Clinton, secrétaire d'État aux États-Unis. Cette visite a pour but de principal de consolider le lien économique qui unit les deux pays car actuellement c'est la Chine qui est le plus important partenaire commercial de l'Afrique du Sud.


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Source: vos économies d'énergie.fr