Une idée lumineuse pour éclairer le Louvre : la LED !

Le Louvre aurait-il eu une idée lumineuse pour s’éclairer de mille feux et réduire de 73% la consommation d’électricité de son éclairage extérieur ?

À le voir depuis le 6 décembre dans la nuit parisienne, la Pyramide et ses 3 pyramidions, mais aussi le Pavillon Colbert sont passés à l’éclairage du futur…

Que faire quand on est le Musée le plus visité au monde et que l’on doit remplacer un parc de 45 000 anciens éclairages au xénon, plutôt « énergivore » et qui arrive en fin de vie ? Comment faire des économies d'énergie au Louvre?

Et bien, on peut faire appel à l’une des solutions d’éclairage du futur : la LED ( Light-Emitting Diode ) dénommée aussi diode électroluminescente, peu consommatrice d’électricité et plus respectueuse des nouvelles normes environnementales les plus strictes.

Telles ont été les préconisations retenues par l’établissement du Louvre, qui a passé un partenariat avec le fabricant Toshiba pour renouveler l’éclairage extérieur de toutes les façades de ses monuments.

Issu des laboratoires de Recherches & Développement du fabricant japonais et d’une étroite collaboration entre les équipes de Toshiba et celles du Musée du Louvre, ce nouvel éclairage extérieur devait dans son cahier des charges respecter le lieu, « s’effacer » et sublimer cette si riche histoire.

Le choix s’est donc porté sur des équipements luminaires innovants à faisceau large pour faire des économies d'énergie

Un premier chantier a consisté à illuminer magnifiquement la beauté et la somptuosité de l’architecture conçue par Pei ( pour la Pyramide ) et Lemercier et Le Vau ( pour le Pavillon Colbert ). Il vient d’être inauguré.

Comme il n’était pas possible de réaliser la totalité des travaux en même temps, un second chantier concernant les autres façades de la Cour Napoléon sera achevé en avril 2012, puis un troisième celui de la Cour carrée en 2013.

Discrètes et offrant un éclairage en totale harmonie avec les bâtiments, et les sculptures, ces 3 200 diodes électroluminescentes vont permettre également de faire passer la consommation électrique de 392 000 watts ( initialement avec les 45 000 anciens éclairages au xénon ) à 105 000 watts seulement.

De substantielles économies qui en ces périodes de crise n’ont pas de prix et qui participeront à réduire elles aussi l’empreinte carbone du musée qui s’est engagé depuis l’an dernier à signer la « Charte Développement durable des Établissements et Entreprises publics ».

Source: Vos économies d'énergie.fr